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quinta-feira, 19 de novembro de 2015

"PSD e CDS quiseram impor um ajuste de contas com uma conquista progress...











No debate em torno do Projecto de Lei do PCP que propõe eliminar os mecanismos de coação e condicionamento sobre as mulheres no acesso à interrupção voluntária da gravidez, Rita Rato afirmou que PSD e CDS aproveitaram a última oportunidade que tinham, o último dia de votações na passada legislatura, para atacar mais uma vez os direitos das mulheres.







VÍDEO

CONHEÇA ESTA AVE RARA - O BICO DE TAMANCO

Ave da semana - Bico-de-tamanco

Essa é uma ave rara, com uma aparência surpreendente, por causa do seu tamanho e principalmente por seu "bicão"!
Descubra um pouco mais sobre esse incrível pássaro, logo a seguir!
Eles também são chamados de cegonha-bico-de-sapato e só podem ser encontrados no continente africano, onde estão distribuídos em pântanos de água doce, em países como Sudão, Uganda, República Democrática do Congo, Zâmbia e Tanzânia, na área central do continente.
Os adultos medem mais de 1 metro de altura e pesam entre 4 a 7 quilos. Os pés também são grandes, cerca de 16 a 18 cm de comprimento. 
Os bicos-de-tamanco são aves solitárias e um dos pássaros mais lentos que existem. Eles tem um costume de permanecerem longos períodos parados como "estátuas". São piscívoros, ou seja, sua dieta é predominantemente à base de peixes. Mas, também gostam de invertebrados.
Os ninhos dessas cegonhas medem mais de 1 metro de diâmetro. São construídos geralmente na superfície de áreas alagadiças e ficam mais de 2 metros submersos na água, como uma plataforma flutuante.
Ambos os pais participam na construção do ninho que são feitos de vegetação aquática.
Nome científico: Balaeniceps rex



tvlagartixa.blogspot.com.br

La preuve que les attentats de Paris sont un false-flag

Nem sei pra que me dou ao trabalho (e ao risco) mas prontos

La preuve que les attentats de Paris sont un false-flag


Présentation générale des faits les plus accablants
La vague d’attentats qui s’est abattue sur Paris pose quelques interrogations. Nous allons énumérer ici les faits qui nous font dire que la thèse officielle de ces attentats de Paris ne tient pas la route. Il est courant de qualifier de « complotiste » les articles qui dérangent et qui sont reproduits par des sites internet de toutes obédiences, y compris par d’authentiques extrémistes. Nous n’y sommes pour rien, nous ne faisons que relever des faits. Que le lecteur se fasse sa propre idée mais franchement, il faut vraiment être de mauvaise foi pour ne pas voir la supercherie de ces attentats…
Déjà pour commencer, une chose simple qu’aucun média n’a osé relever, rappelons quand même que l’Etat français a remis les frontières le jour des attentats, déployant ainsi trente mille policiers,  lesquels ont été mobilisés pour cette opération de contrôle aux frontières devant durer un mois dans le cadre de la conférence de Paris sur le climat (COP21). Comme c’est bizarre… Après les attentats le même jour, cette fermeture des frontières se trouve prolongée avec l’Etat d’urgence décrété…
Le jour même des attentats, vendredi 13 novembre 2015, toujours le même, non vous ne rêvez pas, est présenté le matin même le nouveau “Plan Armes” du gouvernement visant à renforcer le contrôle des armes et des identités aux frontières sur  le territoire national et européen. Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, tiendra un discours pour présenter ce nouveau « Plan armes » à Nanterre le matin du vendredi 13 novembre 2015, quelques heures avant les attentats. Ces nouvelles mesures étaient critiquées car jugées trop fascisantes, mais avec les attentats du même jour, hop, celles-ci seront bientôt votées comme une lettre à la poste. Comme c’est bizarre… (source :http://www.interieur.gouv.fr/Le-ministre/Interventions-du-ministre/13.11.2015-Presentation-du-Plan-Armes )
Un jour avant les attentats,  Le 12 novembre, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales —rattaché au ministère de l’Intérieur— ( tiens encore Cazeneuve…)publiait un rapport selon lequel le terrorisme était devenu la seconde préoccupation des Français après le chômage…( source : « La grande peur du terrorisme », Timothée Boutry, Le Parisien-Aujourd’hui en France, 13 novembre 2015.)
Et pour finir, un exercice simulant des attentats a été conduit le matin même de l’attaque par les services d’urgence hospitaliers, sous le contrôle des ministères de l’Intérieur ( tiens encore Cazeneuve…) et de la Défense. Une coïncidence que l’on avait déjà relevée lors des attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington, de ceux du 11 mars 2004 à Madrid, ou encore de ceux du 7 juillet 2005 à Londres. (source : Cf. Intervention du Dr Patrice Pelloux, président de l’Association des médecins urgentistes de France, sur France Info à 10h26 et au journal du soir de France2, le 14 novembre 2015. « Comment le Samu s’est préparé aux attentats simultanés de Paris », Kira Mitrofanoff, Challenges, 15 novembre 2015.)
Ainsi, quand on fait déjà un premier scan des événements, c’est-à-dire juste une petite analyse globale, on se rend compte à quel point la thèse officielle des attentats vole en éclats, cédant sous la pression simple et logique des faits. Les faits sont accablants, et tout cela démontre que les attentats de Paris ont bien été planifiés par les hauts services de l’Etat français.
Mais il y a encore plus fort, nous allons maintenant nous intéresser à la personne de Brahim Abdeslam.

Le cas Brahim Abdeslam
Brahim Abdeslam, 31 ans, commando kamikaze impliqué dans les attentats du vendredi 13 novembre 2015, était propriétaire du café Les Béguines  situé dans une petite rue tranquille du quartier de Karreveld, à Molenbeek en Belgique. Ce bar faisait également office de coffee shop. Les autorités communales ont ordonné le 2 novembre la « fermeture au public de l’établissement », pour une « durée de 5 mois prenant cours le 5 novembre 2015 pour se terminer le 4 avril 2016 ».
Brahim Abdeslam s’est fait exploser, seul, à 21h41 à la terrasse du bistrot Comptoir Voltaire, au 253 boulevard Voltaire, à deux pas de la place de la Nation, vendredi soir, blessant grièvement une quinzaine de personnes. Selon le récit du responsable du café à L’Express, le terroriste s’est installé tranquillement dans le café. C’est lorsqu’il a passé la commande qu’il s’est fait sauter. La serveuse, Catherine, a été blessée à l’abdomen et au thorax. Hospitalisée, ses jours ne seraient plus en danger, selon ses collègues, sous le choc.
Il avait loué une voiture Seat noire, immatriculée en Belgique, et retrouvée à Montreuil, près de Paris, au lendemain des attaques. A son bord, trois fusils d’assaut kalachnikov, onze chargeurs vides et cinq pleins…
Comme par hasard, les autorités ordonnent la fermeture de son bar quelques jours avant les attentats de Paris, que lui a-t-on promis en échange ? De l’argent probablement, ce n’était donc pas son but de se faire exploser…
De plus, Brahim Abdeslam buvait de l’alcool et fumait du cannabis à outrance, c’était un délinquant de droit commun, il n’avait pas le profil d’un fanatique religieux prêt à mourir en martyr. Continuons, il s’installe tranquillement à la terrasse d’un café et se fait sauter, sans crier« Allah akbar », isolé des autres personnes sauf de la serveuse… Et ne tuant personne… Même pas la serveuse qui est à moins d’un mètre de lui ! Incroyable cette ceinture d’explosifs !… Ce n’est pas très logique, un vrai kamikaze ne s’assoit pas à la terrasse d’un café pour passer une commande, secondement, il revendique son acte, troisièmement, il ne laisse pas une voiture rempli d’affaires personnelles, d’armes et de munitions prêtes à servir. Et quatrièmement, s’il avait porté une vraie ceinture d’explosifs il y aurait eu des morts car l’explosion aurait été bien plus puissante.
Hors l’explosion a été vraiment peu puissante. La preuve : la serveuse à côté de lui n’est même pas morte, mais seulement blessée et on veut nous faire croire qu’il est rentré pour se faire exploser avec une ceinture d’explosifs. Franchement, cela ne tient pas la route. S’il avait eu une vraie ceinture d’explosifs, il y aurait eu un tas de cadavres, et la serveuse à moins d’un mètre de lui aurait volé en éclats !
Il n’a jamais voulu se faire sauter, il devait attendre  et aller chercher les autres en voiture après leur fusillade. Les services secrets ont déclenché à distance des micro-explosifs qu’ils ont dissimulés dans son blouson ou dans la ceinture de son pantalon, assez puissant pour le tuer lui et blesser des gens alentour sans grande gravité. Tout cela dans le but de faire croire  à un attentat suicide. Non seulement il n’y a aucun mort sauf celui qui travaille pour les services secrets et dont il faut se débarrasser, comme dans l’affaire Merah, mais cela passe pour un attentat suicide et provoque quand même une peur terrible. D’une pierre on fait deux coups. On fait naitre une peur terroriste en faisant zéro mort, à qui profite le crime ? Personne n’a relevé l’incohérence de cet acte car les morts du Bataclan aveuglent tout le monde.
Le mystère des 3 kamikazes du Stade de France
Pourquoi se sont-ils fait sauter à ces endroits-là ? Tout le monde s’interroge. Personne ne comprend. Enquêteurs et experts tentent de savoir pourquoi, alors qu’ils auraient pu provoquer un carnage et une panique mortelle, les trois kamikazes du Stade de France se sont fait sauter vendredi 13 novembre dans des lieux isolés, ne tuant qu’une personne, et encore probablement par accident, là où ils auraient pu faire beaucoup plus de victimes. Rappelons ici la chronologie des faits :
21h20 Au niveau de la porte D, le premier djihadiste actionne le détonateur de sa ceinture explosive remplie de TATP (explosif artisanal) et de boulons. Un passant, proche de lui, est tué.
21h30. Nouvelle détonation. Seule victime : le djihadiste, dont le corps coupé en deux gît sur le bitume. La vitrine du restaurant voisin est à peine fendue.
22h. Dans une rue voisine, une dernière explosion ne tue que le porteur de la ceinture piégée, dans l’entrée d’une impasse, comme s’il s’était isolé avant d’appuyer sur le bouton mortel.
A la fin de la rencontre. S’ils avaient attendu le coup de sifflet final, quand des milliers de personnes se pressent vers le métro, ils auraient là aussi fait de terribles dégâts, d’autant que Paris aurait déjà été sous le coup des attaques contre les restaurants et le Bataclan.
“C’est incompréhensible”, confie dimanche à l’AFP, sous le sceau de l’anonymat, une source policière. “Il est miraculeux qu’il y ait eu si peu de victimes. Concrètement, ce qu’ils ont fait, à part se suicider, ça n’a aucun sens.” “Ce n’est pas la bonne heure : si vous voulez faire un carnage, vous faites ça au moment de l’entrée ou de la sortie des spectateurs, ajoute le même policier. Autant ce qui s’est passé dans Paris intra-muros a du sens, autant là ce sont juste des mecs qui se sont suicidés.”
Wikistrike va maintenant résoudre en direct l’énigme. La clé de compréhension résidait dans le cas Brahim Abdselam que personne n’a vu… à part nous. Et que nous venons d’élucider quelques lignes plus haut.
Le premier djihadiste se surprend lui-même à exploser, c’est pourquoi il y aura un mort… Car ce n’est pas lui qui déclenche le minuteur, secondement, les services secrets ne le préviennent pas, donc ces derniers ne pouvaient pas savoir qu’au moment même ou ils actionnaient le minuteur, le djihadiste frôlait une personne.
C’est pourquoi 10 minutes après, pour éviter un autre mort accidentel, ils arrivent à isoler l’autre djihadiste en le guidant, en lui parlant, lequel comme les deux autres devait porter une oreillette.
Et 30 minutes après ils ont dû trouver un vice, raconter n’importe quoi, une histoire à dormie debout au troisième afin que celui-ci s’isole dans une impasse, seul, pour qu’ils le fassent sauter à son tour sans faire de victimes. Les services secrets voulaient les faire sauter sans causer de victimes, voilà pourquoi personne ne comprend leurs actes. Si les terroristes avaient été de vrais kamikazes, ils auraient fait de nombreux morts. Car ils se seraient fait explosés au bon moment et avec bien plus d’explosifs.
Ce qui prouve de manière certaine qu’ils étaient manipulés par les services secrets, c’est déjà le fait qu’ils aient explosés isolés sans faire de mal à personne, et que secondement, leurs ceintures d’explosifs était de qualité très faible. De plus, quand un kamikaze veut faire un gros coup, il n’utilise jamais une ceinture mais un gilet d’explosifs, bien plus puissant.
La preuve irréfutable est le second djihadiste, dont le corps n’a même pas explosé, mais s’est seulement retrouvé coupé en deux. La vitre à proximité de lui se retrouve fendue, même pas brisée. Preuve que tout était calculé pour faire le moins de victimes possible. C’est un false flag absolu. C’est la preuve que l’Etat français est bien derrière : vouloir créer la terreur avec le moins de victimes possibles pour faire passer le changement de constitution tant désiré. C’est tellement gros qu’il est à peine croyable que personne n’ait deviné la supercherie. C’est pourtant d’une simplicité déconcertante.
3 apprentis kamikazes sans cervelle munis de ceintures d’explosifs moyens faites pour tuer un ou deux pigeons, 3 débiles avec des oreillettes d’où ils reçoivent leur ordre, 3 abrutis munis de GPS incrustés dans leur ceinture d’explosifs qu’on promène et qu’on file, voilà nos 3 marionnettes avec lesquelles les services secrets français ont joué aux jeux vidéo. Le Djihad international est devenu la PlayStation des services secrets français.

Le cas Salah Abdeslam
Soupçonné d’être l’un des huit auteurs des attentats de Paris vendredi, Salah Abdeslam, frère de Brahim Abdeslam, le soi-disant kamikaze du boulevard Voltaire, pour une raison indéterminée, recul ou raté, Salah Abdeslam n’a pas déclenché de ceinture explosive à l’inverse de son frère et des six kamikazes qui ont agi au Stade de France et au Bataclan. Les enquêteurs pensent que Salah et son frère Brahim ont pu former l’équipe qui a tiré à la kalachnikov sur des terrasses et des restaurants, y semant la mort et se déplaçant en Seat.
Salah Abdeslam a été exfiltré en Belgique par ses deux amis Hamza Attou et Mohamed Amri. Ils ont fait en voiture le trajet Molenbeek-Paris-Molenbeek – plus de 600 km et 6 heures de route – dans la nuit du vendredi au samedi matin.
Les enquêteurs ont trouvé du nitrate d’ammonium aux domiciles de ces deux complices ainsi que des munitions de calibre 5.56 et de 7.62, adapté aux kalachnikovs. Le nitrate d’ammonium est un composant utilisé pour la fabrication d’engrais, mais est hautement dangereux. C’est ce composant chimique qui avait entrainé l’explosion accidentelle de l’usine AZF de Toulouse en 2001, faisant 31 morts.
Le commanditaire des attentats est l’ami d’enfance de Salah Abdeslam, le célèbre Abdelhamid Abaaout, qui a pour kounia (nom de guerre) Abou Omar. Ce dernier travaille pour l’EMNI, il s’agit de la sécurité intérieure de l’Etat Islamique (Daesh). L’EMNI est également chargé d’envoyer des espions  et des kamikazes en Europe. Chaque espion touche 50 000 € par l’EMNI pour faire une attaque en Europe. Et beaucoup plus s’il est prêt à se faire exploser (dans ce cas précis c’est la famille du martyr qui touche l’argent). C’est Abou Omar en personne qui gère les dossiers.
Ainsi, il faut comprendre que Salah Abdeslam est protégé par les plus hautes autorités de Daesh. Mais lui et son frère Brahim qui organisaient les attentats de Paris ne devaient pas mourir, mais accompagner et gérer les martyrs. Ils se sont fait doubler par les services secrets français de peur qu’ils ne parlent. Car il est au courant des accords secrets entre la France et Daesh (voir la conclusion). Pour Brahim cela a fonctionné, mais Salah, lui, sentant le coup fourré, a changé de vêtement, s’est débarrassé du dispositif GPS ainsi que de la ceinture explosive.  Et ensuite s’est enfui vers la Belgique pour rejoindre plus tard la Syrie.
Conclusion
Tous ces faits démontrent sans équivoque que l’Etat français a tout coordonné avec les services secrets, manipulant des islamistes comme des marionnettes, et ce dans leur propre intérêt : changer la constitution, pour faire et imposer un Patriot Act à la française, comme les américains après les attentats du World trade Center. Ils se sont servis de Daesh et de ses agents, comme ils l’ont fait au début pour tenter de renverser Bachar al Assad en Syrie.
N’oublions pas que Daesh est une création artificielle. Ce n’est que l’instrument de la politique de plusieurs États et multinationales. En Syrie, la présence d’officiers français encadrant des groupes armés extrémistes lorsqu’ils perpétraient des crimes contre l’humanité est largement attestée.
En effet, la France n’a pas toujours bombardé Daesh, mais lui a largué des armes durant plus d’un an. Ce point est ignoré de la presse occidentale, mais a été largement discuté un an durant par la presse arabe et perse. La vérité a éclaté au grand jour lorsque cinquante analystes du CentCom ont dénoncé les mensonges des rapports sur la Coalition, qu’une enquête interne a été déclenchée et que, finalement, le général John Allen a été contraint à la démission. Voir notamment : « Stewart, Brennan et Cardillo dénoncent les manipulations du Renseignement au Pentagone » et « Le général Allen présente sa démission (Bloomberg) », Réseau Voltaire, 12 et 23 septembre 2015.

David J. Feldmann pour Wikistrike
eumeswill.wordpress.com

NÃO É UM(A) NEM DOIS (DUAS)


Os que, na hora 
da verdade, se cortam 

Vejo e ouço numa das televisões, à saída de audiência em Belém, Bagão Félix a dizer cobras e lagartos do acordos do PS com o PCP, o BE e os Verdes.

Para o caso de muitos leitores já não se lembrarem e do PR já ter esquecido, venho aqui lembrar que Bagão Félix foi uma das 74 personalidades que assinaram o Manifesto pela Reestruturação da dívida ( e até se propunham levar a petição ao Parlamento) que, segundo a zoada de direita e cavacal dominante nos media, representava um claro desrespeito pelos «compromissos internacionais» de Portugal.

Pois é, atrás de tempo, tempo vem.



ESTOU REPLETO




erro:zinabre e não zenabre

Maquiavel e as bananas


@Pedro Vieira


«Cavaco Silva acha que a Madeira tem "uma banana maior e mais saborosa". Ao tentar transmitir um elogio, o Presidente da República depreciou um alimento único.
A qualidade única da banana da Madeira baseia-se no seu tamanho reduzido, o que a torna mais sólida quando comparada com as uniformizadas em formato XL. O político que um dia disse que "eu nunca me engano e raramente tenho dúvidas" equivocou-se, mais uma vez. Nada que espante, nestes seus penosos últimos meses como PR. A política não é uma banana. Mas em Portugal parece. (...)
Cavaco parece acreditar que, como o Tio Patinhas, vivemos numa caixa-forte e a nossa piscina, em vez de água, tem dólares ou euros. É uma convicção como qualquer outra. O problema é que todas estas afirmações de Cavaco, desconexas e contraditórias, apenas servem para iludir o óbvio: temos um Governo que não governa. E o PR parece desejoso de, com a sua dilação de decisões, ir desgastando António Costa até que ele possa ser alvo fácil de todas as contradições de um acordo à esquerda.
Cavaco quer vencer pelo cansaço. Acredita que a dilação, o não fazer nada, é a táctica perfeita para domesticar António Costa. Ao contrário de Maquiavel, que recorria à eficiência, à energia política e ao espírito empreendedor, como prática política, Cavaco prefere não tomar decisões. O que, no caso, é uma decisão: favorecer Passos Coelho. Cavaco tenta ser Maquiavel: soube como alcançar o poder e está à procura de saber como há-de manter Passos Coelho no poder. É uma atitude clara: Cavaco não deseja glória, pretende eternizar o poder do seu partido. Mas a ânsia talvez lhe esteja a toldar a razão.»
Fernando Sobral

entreasbrumasdamemoria.blogspot.pt

Eu Seguro















VÍDEO

PSP reforçou vigilância em pontos críticos de Lisboa






Medida aplica-se a locais como a ponte 25 de Abril, zona da baixa da capital e locais turísticos com maior concentração de pessoas.


A PSP reforçou a vigilância nos pontos críticos de Lisboa, como a ponte 25 de Abril e monumentos com maior concentração de turistas, após os atentados de sexta-feira em Paris, disse esta quinta-feira à Lusa fonte policial.
O subcomissário Hugo Abreu, do Comando Metropolitano de Lisboa (Cometlis) da PSP, adiantou que os elementos da PSP reforçaram a vigilância em “todos os pontos considerados críticos” da capital, nomeadamente na ponte 25 de Abril, zona da baixa da capital e locais turísticos com maior concentração de pessoas, como Mosteiro do Jerónimos, Torre de Belém e Centro Cultural de Belém.
Hugo Abreu esclareceu que foram dadas instruções aos elementos que patrulham as ruas para estarem “mais atentos e vigilantes”, não tendo sido, porém, aumentado o número de elementos policiais.
Após os atentados de sexta-feira em Paris, a PSP reforçou também a segurança nas embaixadas de França, Reino Unido, Estados Unidos e Alemanha na capital portuguesa, bem como nos aeroportos de Lisboa, Porto e Faro.
Hugo Abreu disse que, no caso das embaixadas, houve um reforço do policiamento e os agentes estão a usar coletes anti-balísticos e armas com maior calibre.
Segundo a PSP, o nível de alerta na área da segurança em Portugal mantém-se depois dos atentados de Paris, sendo este reforço feito por precaução.
Pelo menos 129 pessoas, entre as quais dois portugueses, foram mortas em diversos ataques simultâneos na sexta-feira à noite em Paris, reivindicados pelo grupo extremista Estado Islâmico, e que visaram uma sala de espectáculos, bares, restaurantes e o Estádio de França.
A notícia sobre o reforço da segurança em pontos críticos de Lisboa foi avançada na edição online do Diário Económico.
Lusa

Parlamento não vai celebrar o 25 de Novembro


Partidos da esquerda faltaram a reunião que tinha como objectivo decidir proposta sobre cerimónia parlamentar.
A Assembleia da República não vai assinalar os 40 anos do 25 de Novembro

A confirmação foi feita esta quinta-feira pelo vice-presidente do Parlamento, o socialista Jorge Lacão, depois da falta de comparência do PS, PCP, BE e Verdes à reunião do grupo de trabalho criado há 24 horas para debater a questão.
“Os grupos parlamentares não vieram à reunião, tendo comunicado o seu não interesse pela iniciativa”, disse Jorge Lacão ao PÚBLICO depois do cancelamento do encontro que estava agendado para esta quinta-feira.
O vice-presidente confirmou ainda que a ausência dos grupos parlamentares da esquerda significa que não haverá qualquer cerimónia sobre a data, patrocinada pela AR, cabendo agora aos grupos parlamentares do PSD e CDS – que compareceram à reunião – decidir se vão assinalar o 25 de Novembro por sua própria iniciativa.
Os líderes parlamentares do PSD e do CDS-PP tinham formalizado na terça-feira a proposta de que o Parlamento assinalasse o 25 de Novembro "com uma conferência ou sessão", numa carta enviada ao presidente da Assembleia, Ferro Rodrigues.
A direita aproveitou o plenário para reagir. O líder parlamentar do CDS classificou a conduta da esquerda como uma “deserção” e uma “desautorização” ao presidente da Assembleia da República. "Se não reagirmos a tempo, podemos estar perante um PREC", resumiu Nuno Magalhães. 
Por seu turno, o social-democrata Sérgio Azevedo lamentou que o PS, que tinha lutado pela “consolidação da democracia”, estivesse agora “acorrentado ideologicamente pelo PCP e BE”. E solicitou novas “diligências” a Ferro Rodrigues para que se realizasse outra reunião. 
A reacção do PS, no entanto, não deixou margem para dúvidas sobre a morte do processo. O líder parlamentar Carlos César pediu a palavra para garantir que o PS não seria “cúmplice de exercícios lúdicos, gratuitos, inúteis e quase infantis sobre acontecimentos de relevância nacional”. Classificou mesmo a proposta da direita como uma “jogatana política”, gerando uma reacção ruidosa no plenário. 
E o assunto ficou encerrado quando Ferro Rodrigues tomou o microfone para assumir que a única iniciativa que ia tomar era ficar à espera do “relatório escrito” de Jorge Lacão até sexta-feira, prazo-limite definido pelo presidente da AR para uma decisão sobre a comemoração. 
Os líderes parlamentares do PSD e do CDS-PP tinham formalizado esta terça-feira a proposta de que o Parlamento assinalasse o 25 de Novembro "com uma conferência ou sessão", numa carta enviada ao presidente da Assembleia, Ferro Rodrigues.

Gianni Morandi 1962 c'era un ragazzo..Guerra Vietnam

















vídeo



A BENGALA PROIBIDA. TEMPOS DA ABSURDIDADE


Numa escola inglesa, lê-se no JN, uma criança cega foi proibida de usar bengala pela direcção da escola. A justificação remete para a segurança das outras crianças que, entende a direcção da escola, estará ameaçada pela bengala da criança cega de sete anos.
Não vale pena comentar a decisão de tal maneira ela é absurda, própria de tempos de absurdidade como refere Bracinha Vieira.
No entanto, apesar de se passar lá longe, num país que também tem a educação inclusiva como inspiradora das suas políticas educativas, importa estar atento ao que se passa à nossa volta nesta matéria.
Na verdade, a educação inclusiva não decorre de uma moda ou opção científica, é matéria de direitos pelo que deve ser assumida através das políticas e discutida na sua forma de operacionalizar. Aliás, poderá afirmar-se, citando Biesta, que a história da inclusão é a história da democracia, a história dos movimentos que lutaram pela participação plena de todas as pessoas na vida das comunidades, incluindo, evidentemente a educação.
Nesta perpectiva, os tempos que vivemos são tempos de exclusão, de competição, de desregulação ética e de oscilação de valores que atingem, evidentemente, os mais frágeis, caso das crianças e jovens com necessidades educativas especiais e as suas famílias, em Inglaterra como cá em diferentes formas.
As políticas educativas em curso são particularmente inquietantes deste ponto de vista. Numa política educativa de selecção, "darwinista", para os mais "dotados" os que conseguem sobreviver, a presença de alunos com necessidades especiais só atrapalha. Assim sendo, colocam-se duas hipóteses, ou se mandam embora da escola de volta às instituições a quem se vai garantindo uns apoios, a diminuir evidentemente, para que por lá mantenham estes alunos, sobretudo adolescentes e jovens ou, segunda hipótese e mais barata, nega-se de forma irresponsável e administrativa sua condição de alunos com necessidades especiais, "normalizam-se" e passam a ser tratados como todos os outros alunos e espera-se que a selecção e a iniciativa das famílias leve os meninos que atrapalham para fora da sala de aula, primeiro, e para fora da escola, depois.
Voltando a Biesta este trajecto é uma luta contínua, com avanços com recuos e com enormes dificuldades.
Muito já se conseguiu mas ainda muito está por fazer


atentainquietude.blogspot.pt

É só rigor!


neg
Ainda se lembram de Passos Coelho e da cabeça de lista da PAF por Setúbal às eleições legislativas, Maria Luís Albuquerque, a garantir em campanha eleitoral que o Estado iria devolver 35% da sobretaxa de IRS?
Lembram-se de ter sido anunciado que, afinal, não seria 35%, mas apenas 9,7%, o que era melhor do que nada?
CM devolução
Infelizmente, uma vez mais comprova-se que quem em tempo certo alertou para a aldrabice dos números apresentados e da farsa que a direita apresentava como trunfo em tempo de campanha eleitoral estava certo.
Uma vez mais, PSD e CDS demonstram que, em seu entender, vale tudo para ganhar votos.

pracadobocage.wordpress.com

HÁ DÉCADAS O CANADÁ E A DINAMARCA TRAVAM UMA ‘GUERRA’ POR ESTA ILHOTA CONGELADA

 carlosrossi


hansisland.png
Perto de uma das extremidades do planeta, não muito distante do Polo Norte, existe uma ilhazinha deserta. Ela fica em um certo estreito de Nares que, além de ligar o Atlântico Norte ao Oceano Ártico, também separa o Canadá da Groenlândia (aquele território dinamarquês que sempre aparece terrivelmente distorcido nos mapas-múndi). Com meros 1,3 quilômetros quadrados de área, ela não é nem um pouco diferente das incontáveis outras ilhotas rochosas que se espalham pelos mares do globo.
Não se vê muita vida por ali, só pedra e gelo, tanto que nem o povo esquimó nativo da região, os inuítes, habitavam o lugar – apenas o utilizavam há séculos como um entreposto de caça. Tampouco há minérios ou outros recursos naturais valiosos. Tudo isso só torna ainda mais esquisito o fato de, desde a década de 1970, os governos do Canadá e da Dinamarca brigarem pela soberania da minúscula Ilha Hans, nomeada em homenagem ao explorador groenlandês Hans Hendrik.
O problema, basicamente, é que a linha imaginária que traça a fronteira marítima entre os dois países corta aquele pedacinho de pedra exatamente ao meio. Os geólogos e hidrógrafos que participaram de uma expedição para tentar reparti-lo em 1973 não conseguiram chegar a nenhum acordo, e a questão da posse ficou em aberto desde então. Tanto o governo canadense quanto a monarquia dinamarquesa estão certos de que a ilhota lhes pertence. E mesmo depois de muita negociação, nenhuma das partes quis ceder.
Quando o assunto é disputa territorial entre nações, as coisas não costumam acabar bem. Estamos cansados de saber o que acontece – guerra, morte, sangue. Só que até nessa parte o caso da Ilha Hans é peculiar, para não dizer cômico. As batalhas que ocorrem ali estão mais para um jogo de pique-bandeira que para uma guerra propriamente dita. Isso porque as forças armadas dos dois países fazem visitas esporádicas ao local e, quando vão, costumam marcar território com a própria bandeira.
Mas ela não permanece hasteada por muito tempo. Basta um grupo de marinheiros “inimigos” desembarcar para que eles troquem a bandeira que estava ali pela do seu país. Além disso, também se alfinetam com um gesto nacionalista bem curioso: ao visitar a ilhota, os dinamarqueses deixam lá uma garrafa de schnapps, bebida típica da Dinamarca, enquanto os canadenses deixam uma garrafa da tradicional marca de whisky Canadian Club.
De tempos em tempos, a Ilha Hans volta às manchetes mundiais, como aconteceu nos últimos dias. A causa da vez foi um conjunto de especialistas em questões árticas que estão advogando uma possível solução ao conflito que já dura gerações. Em poucas palavras, a ideia é transformar aquele frígido e minúsculo pedaço de pedra numa espécie de condomínio binacional. Neste caso, os dois países teriam a posse da ilhota e a administrariam conjuntamente.
Só fica a pergunta: o que há ali para administrar? Mesmo que não haja muita coisa, o fato é que quando dois vizinhos não se entendem por algum motivo, a reconciliação é sempre o melhor caminho. “Isso resolveria uma disputa de longa duração que, mesmo sendo insignificante, tem um pequeno potencial para causar atrito no futuro”, disse a CBC Michael Byers, professor de direito da Universidade da Colúmbia Britânica.

megaarquivo.com

TODA A ESTRATÉGIA INTERNA E EXTERNA DE HOLLAND TEM SIDO UM DESASTRE DESDE QUE TOMOU O PODER.

PARA HOLLAND QUE NÃO É SOCIALISTA TANTO FAZ POIS É UM AVENTUREIRISTA COM TIQUES DE GRANDEZA E AS VÍTIMAS PARA ELE SÃO MEROS NÚMEROS COM QUE SE APROVEITA PARA LEVAR A CABO A SUA POLÍTICA DE SUBMISSÃO AOS INTERESSES CAPITALISTAS OU SEJA AOS INTERESSES QUE O MESMO CAPITAL TEM PARA O TERRITÓRIO SÍRIO.
TODA A ESTRATÉGIA INTERNA E EXTERNA DE HOLLAND TEM SIDO UM DESASTRE DESDE QUE TOMOU O PODER.
HOLLAND E OUTROS ESTÃO A DAR GRANDES PASSOS PARA FORTALECER A EXTREMA DIREITA.
O CLIMA DE GUERRA E DE ÓDIO SERVEM PERFEITAMENTE OS OBJECTIVOS DA DIREITA MAIS OBSCURA E VIOLENTA DE TODO O MUNDO INCLUSIVE A DIREITA MUÇULMANA.
António Garrochinho